Privation de sommeil : le cerveau fatigué ne s’adapte plus à la menace ambiguë

Privation de sommeil : le cerveau fatigué ne s’adapte plus à la menace ambiguë

Une nouvelle étude combinant réalité virtuelle, surveillance du rythme cardiaque et échantillonnage multidimensionnel révèle que la privation de sommeil bloque la capacité naturelle du cerveau à réguler la peur et l’anxiété face à des menaces prolongées et incertaines.

Les participants ayant bénéficié d’une nuit de sommeil réparateur ont montré une adaptation émotionnelle claire : leur arousal physiologique et leurs évaluations subjectives de peur ont diminué progressivement. Les participants privés de sommeil ont montré le schéma inverse : l’éveil est resté élevé et s’est même aggravé dans certains cas.

L’étude, postée le 25 juin sur bioRxiv, est une prépublication n’ayant pas encore été évaluée par les pairs.

Source : Sullivan EC, et al. bioRxiv, 25 juin 2026. DOI : 10.64898/2026.06.21.733648.

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